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AFP
29/11/09
BUJUMBURA — L'ex-rébellion burundaise des Forces nationales de libération (FNL) a désigné dimanche son leader historique Agathon Rwasa comme son candidat à l'élection présidentielle prévue en 2010, à Bujumbura, a constaté un journaliste de l'AFP.
"Le congrès a désigné à l'unanimité son excellence Agathon Rwasa comme candidat du parti FNL aux élections présidentielles de 2010", a annoncé le secrétaire général de ce parti, Adolphe Banyikwa, en lisant "les conclusions" d'un congrès extraordinaire qui s'est tenu samedi et dimanche.
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AFP
25/05/09
RUYIGI, Burundi (AFP) — Des peines d'un an de prison à la perpétuité ont été requises dans le procès de 11 personnes accusées d'assassinats et de tentatives d'assassinat d'albinos au Burundi devant un tribunal de Ruyigi (200 km à l'est de Bujumbura).
Une dizaine de meurtres rituels d'albinos ont été commis au Burundi de septembre 2008 à mars 2009 essentiellement dans la province de Ruyigi. Les prévenus, arrêtés en mars, ont tous plaidés non coupables et ont demandé leur "relaxe".
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AFP
18/04/09
RUBIRA (BURUNDI) - Le chef de la rébellion burundaise des Forces nationales de libération (FNL), Agathon Rwasa, a annoncé samedi renoncer à "la lutte armée" au cours d'une cérémonie symbolique de "démobilisation" après plus de 13 ans de guerre civile, a constaté un correspondant de l'AFP.
"Je viens d'être démobilisé comme le stipulent les accords que nous avons signés avec le gouvernement (...) c'est la conclusion des négociations et du processus de paix", a déclaré à la presse Agathon Rwasa à la fin de la cérémonie, organisée dans un camp de rassemblement de ses combattants à Rubira, à une vingtaine de kilomètres de la capitale Bujumbura.
"Cette cérémonie signifie qu'on renonce à la lutte armée et qu'on va se consacrer à la lutte politique (...) les Burundais peuvent être tranquilles, nous n'allons pas reprendre la guerre", a lancé le chef des FNL, devant des représentants de la médiation sud-africaine, de l'ONU, de l'Union africaine (UA), du corps diplomatique et plus de 4.000 rebelles rassemblés depuis quelques semaines dans ce site.
Agathon Rwasa, jusqu'ici commandant en chef des FNL, a symboliquement remis son arme - un fusil d'assaut kalachnikov - à un soldat sud-africain, avant de subir un examen médical, puis d'être enregistré et de recevoir "carte de combattant démobilisé".
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AFP
16/04/09
BUJUMBURA (AFP) — Le Sénat du Burundi a approuvé à une large majorité jeudi la nomination, au poste de chef d'état-major général de l'armée, de l'ex-rebelle et général Godefroid Niyombare, qui devient le premier Hutu, l'ethnie majoritaire, à la tête de l'armée dans l'histoire du pays.
"Le Sénat vient d'approuver par 34 voix sur 47 la nomination par le président Pierre Nkurunziza du général Godefroid Niyombare au poste de chef d'état-major général de l'armée", a annoncé à l'AFP le sénateur William Munyembabazi.
Cette nomination, confirmée par plusieurs autres sénateurs, a été approuvée à l'issue d'un vote secret et à huis clos jeudi.
Le général Niyombare, 40 ans, jusqu'ici chef d'état-major général adjoint de l'armée burundaise, est issu des rangs de l'ex-rébellion des Forces de défense de la démocratie (FDD), aujourd'hui au pouvoir dans ce pays.
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Saïd Penda – Johannesburg
09/06/08
Alors que des entretiens autour du processus de paix au Burundi se sont ouverts lundi en Afrique du Sud, la médiation est optimiste tandis que le chef de l’ex-rébellion des FLN estime que la question de son immunité demeure une priorité.
Les négociations inter-Burundaises qui prennent fin demain se déroulent à Magaliesberg, une petite bourgade à une centaine de kilomètres de la capitale économique.
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BBC
30/05/08
Agathon Rwasa, le chef des rebelles des Forces nationales de libération, est rentré à Bujumbura où il n'avait plus séjourné depuis 1988.
Son retour à Bujumbura intervient quelques jours après la signature d'une déclaration de cessation immédiate des hostilités entre les rebelles et le gouvernement.
Le dirigeant rebelle ainsi que Charles Ngakula, ministre sud-africain de la Sécurité et médiateur dans le conflit burundais, sont arrivés dans la capitale burundaise à bord d'un avion sud-africain.
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Burundi Réalités
08/11/07
Bujumbura, Après que le Parti UPRONA ait proposé au Président de la République Mme Niyuhire Angèle, M. Sinunguruza Térence et Dr. Yve Sahinguvu comme candidats au poste de Première Vice-présidence de la République, hier le 7 novembre 2007, le Chef de l'État a aussitôt passé aux consultations avec les sages du parti CNDD-FDD pour opérer un bon choix parmi les candidats lui présentés.
Toute la journée de mercredi s'est passée sans qu'un compromis entre les sages du parti au pouvoir ne soit enregistré. Des informations proches du Chef de l'Etat Nkurunziza précise que jusque tard à minuit les sages du CNDD-FDD ne s'étaient pas encore entendu.
A 10 heures de ce jeudi le 8 novembre le Chef de l'État aurait pris ses responsabilités pour honorer les engagements faits avec ses partenaires politiques. Ainsi il a choisi Dr. Yves Sahinguvu, un député élu dans la circonscription de Muramvya.
Cependant, deux importantes restent à faire. Le Chef de l'État doit présenter son Premier Vice-président de la République à l'Assemblée Nationale et au Sénat. Le candidat choisi s'y prépare pour le moment, a-t-on appris de sources proches de lui.
Le Président du Parti UPRONA Aloys Rubuka rencontré dans son Bureau indique que le Chef de l'Etat a lui même annoncé le choix opéré et que Dr. Yves Sahinguvu avait été choisi.
Aloys Rubuka ne cache pas sa joie d'entendre cette bonne nouvelle qui, pour les Upronistes, est l'expression de la franchise avec laquelle le Chef de l'État, Pierre Nkurunziza a mené le dialogue qui se concrétise dans ces derniers développements. Il précise que le Parti UPRONA a présenté trois candidats au poste de Première Vice-Présidence et le Chef de l'État a choisi un de ces candidats comme la Constitution du Burundi le lui permet. Le Président de la République vient de démontrer combien il présage un bon avenir pour le pays à travers le dialogue, a ajouté Aloys Rubuka, Président de l'UPRONA.
A la question de savoir s'il n'aurait pas peur à ce que le Premier Vice-président sortant Dr. Martin Nduwimana ne continuera pas sa bataille à l'UPRONA, Aloys Rubuka a indiqué que Martin Nduwimana n'a qu'à s'en prendre à lui-même. Un mois durant, il n'a pas respecté les conseils lui prodigués. Le président du Parti UPRONA dit qu'il ne se sent pas coupable dans cette affaire.
Burundi Réalités
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