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By MARK S. SMITH, Associated Press Writer.
11/07/09
ACCRA, Ghana – An American president who has "the blood of Africa within me" praised and scolded the continent of his ancestors Saturday, asserting forces of tyranny and corruption must yield if Africa is to achieve its promise.
"Yes you can," Barack Obama declared, dusting off his campaign slogan and adapting it for his foreign audience. Speaking to the Ghanaian Parliament, he called upon African societies to seize opportunities for peace, democracy and prosperity.
"This is a new moment of great promise," he said. "To realize that promise, we must first recognize a fundamental truth that you have given life to in Ghana: Development depends upon good governance. That is the ingredient which has been missing in far too many places, for far too long. That is the change that can unlock Africa's potential."
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AFP
10/07/09
ACCRA - Le président américain Barack Obama est arrivé vendredi au Ghana pour sa première visite en Afrique sub-saharienne depuis son accession au pouvoir.
Le président américain Barack Obama est arrivé vendredi au Ghana pour sa première visite en Afrique sub-saharienne depuis son accession au pouvoir.
Il a été accueilli à l'aéroport de Kokota, dans la capitale Accra, par le président ghanéen John Atta-Mills, au milieu de danses, de chants et de percussions africaines traditionnelles.
Barack Obama et son épouse Michelle sont descendus de l'avion en tenant leurs filles par la main.
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AFP
16/06/09
Le chef de l'Etat estime que les huées qui l'ont accueilli à Libreville
étaient «plutôt adressées aux médias» français qu’à sa personne.
Le président français Nicolas Sarkozy a été hué par plusieurs
dizaines de Gabonais à son arrivée au palais présidentiel de Libreville
pour assister aux obsèques du chef de l’Etat gabonais Omar Bongo
Ondimba, a constaté un journaliste de l’AFP.
Une partie de la foule de plusieurs centaines de personnes
autorisées à entrer dans la cour du palais a d’abord timidement
applaudi le chef de l’Etat français.
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Reuters
06/12/09
La dépouille du défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba a été rapatriée jeudi 11 juin au Gabon à bord d’un avion de l’armée de l’air espagnole
L’appareil avait décollé peu avant 11h30 de Barcelone où Omar Bongo est mort lundi à l’âge de 73 ans d’une crise cardiaque à la clinique Giron. Il y était hospitalisé depuis plusieurs semaines.
Plusieurs dignitaires et une trentaine de membres de sa famille, dont certains de ses enfants, se trouvaient à l’aéroport de la capitale gabonaise Libreville pour accueillir le cercueil d’Omar Bongo. Une cinquantaine de responsables espagnols et gabonais lui avaient rendu un hommage au cours d’une cérémonie officielle à l’aéroport de Barcelone.
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Reuters
8/06/09
BARCELONE (Reuters) - Le président gabonais Omar Bongo est mort lundi dans un hôpital de Barcelone, annonce son Premier ministre, Jean Eyeghe Ndong, dans un communiqué remis à la presse.
Bongo, 73 ans, avait été admis fin mai à l'hôpital Quiron de la capitale catalane. Il était au pouvoir depuis plus de 41 ans.
©2009 Reuters
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AFP
21/05/09
BARCELONE - Le président gabonais Omar Bongo Ondimba, 73 ans dont 41 ans au pouvoir, est hospitalisé en Espagne à Barcelone (nord-est), où selon des sources concordantes il se trouve dans un état jugé sérieux, soigné pour un cancer.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a confirmé jeudi lors d'un voyage à Sarajevo que le doyen des chefs d'Etats africains était soigné en Espagne.
"Je peux seulement vous dire qu'il (M. Bongo) est en Espagne où il reçoit un traitement médical dans une clinique de Barcelone", a déclaré à la presse M. Moratinos.
Auparavant, des sources concordantes avaient indiqué à l'AFP que le président Bongo était soigné à la clinique privée Quiron de Barcelone dans un état préoccupant.
Il a été hospitalisé il y a une dizaine de jours pour un cancer intestinal, a indiqué à Madrid une source bien informée ayant requis l'anonymat.
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AFP
20/05/09
WASHINGTON - La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a estimé qu'un départ du président zimbabwéen Robert Mubage serait "dans l'intérêt de tous", dans une interview à la télévision publique sud-africaine publiée mercredi par le département d'Etat.
La chef de la diplomatie américaine, qui s'exprimait mardi, a expliqué que les Etats-Unis ne reprendraient pas leur aide économique au gouvernement zimbabwéen tant qu'ils ne seraient pas sûrs qu'elle aille directement aux personnes concernées.
"Nous sommes encouragés par le nouveau gouvernement d'union qui a été constitué", a-t-elle précisé. "Nous ne sommes pas prêts à modifier notre politique mais nous la réexaminons".
"Voudriez-vous que le président Mugabe s'en aille d'abord?", lui a alors demandé le journaliste de la télévision sud-africaine.
"Je pense que ce serait dans l'intérêt de tous", a répondu Mme Clinton, qui s'exprimait ainsi pour la première fois sur le sort du président zimbabwéen, dont l'ex-président américain George W. Bush avait réclamé le départ.
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