Navigation:    Accueil arrow Blog arrow La CPI se penchera mardi 24 sur la libération du Congolais Thomas Lubanga.

Nouvelles en bref

RDC: Gen. Ntaganda is only a pawn in a wider game.

Joseph Rwagatare

07/05/12

 

When strangers wail louder than the bereaved, you must be on your guard. Something is not quite right. They are hiding something, probably some involvement in the cause of the bereavement. Or they are plotting something sinister against the grieving people or their neighbours.

The wailing is very often unnaturally loud that it must surely be contrived. Other times it is so vicious you can’t distinguish between the loud cries and baying for blood.

This seems to have been the case in the Eastern Democratic Republic of Congo (DRC) in the last several weeks.

 
RDC: Kinshasa impose une nouvelle guerre face à la revendication des mutins du Kivu.

El Memeyi Murangwa

07/05/12

makenga_sultani.jpgContrairement aux déclarations rusées du général FARDC, Didier Etumba, de suspendre les opérations militaires contre la mutinerie, Joseph Kabila est décidé à en découdre avec les mutins qui en majorité sont des ex-militaires du Congrès national pour la défense du peuple, mouvement politico-militaire qui dans un récent passé n’a cessé de donner du fil à retordre à la garde prétorienne de Kabila présentée au front comme l’armée de la république.

 
RDC: 80 nouvelles défections de soldats ex-rebelles, dont un proche de Ntaganda.

AFP

04/5/12

 

GOMA (RDCongo) - Environ 80 soldats de l'armée congolaise ont fait défection jeudi dans l'est de la RDC, dont le colonel Sultani Makenga, qui fut adjoint du général Bosco Ntaganda dans l'ex-rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), a-t-on appris de source militaire.

Le colonel Makenga et le lieutenant-colonel Masozera ont fait défection dans la nuit de jeudi avec leurs hommes, dans la ville de Goma, capitale de la province instable du Nord-Kivu (est) frontalière avec le Rwanda, a déclaré à l'AFP un commandant des Forces armées (FARDC).

Nous avons récupéré 80 tenues avec bottines dans le cimetière du quartier Bujovu, a indiqué cette source, qui a requis l'anonymat.

Le général Ntaganda était numéro 2 du CNDP, et le colonel Makenga était son adjoint dans cette rébellion intégrée en 2009 dans l'armée.

 
RDC: L’irresponsabilité du gouvernement central à la base de l’insécurité grandissante au Kivu.

El Memeyi Murangwa

5/03/12

fardc.jpgDe par la volonté des dirigeants irresponsables, le Kivu est entrain de vivre une situation de plus confuse engendrée par le non-paiement de la solde aux militaires et le non-respect des engagements exprimés à travers le communiqué rendu public le 16 janvier 2009 et  l’accord politique signé à Goma le 23 mars 2009. Le processus de paix semble revenir à la case départ,  et cette fois ci l’agresseur n’est autre que l’Agent payeur (Gouvernement).

Une armée chosifiée

L’armée nationale de la RDC, connue sous le diminutif «  FARDC » jadis fierté de l’Afrique Centrale se trouve être la plus misérable du continent africain.  Réduite en une bande des pilleurs et violeurs attitrés, les militaires congolais vivent sur le dos d’une population paupérisée par une classe dirigeante préoccupée plus à mener une vie ostentatoire avec les revenus de l’Etat. 

 
Congo's 'Terminator': Kabila calls for Ntaganda arrest.

BBC

4/11/12

 

bosco_ntaganda.jpgPresident Joseph Kabila has said ex-rebel leader Bosco Ntaganda, wanted by the International Criminal Court (ICC) for war crimes, must be arrested.

But Gen Ntaganda must be tried in the Democratic Republic of Congo, the president says.  Mr Kabila had previously refused to call for the arrest of the man known locally as "The Terminator".

 
La CPI se penchera mardi 24 sur la libération du Congolais Thomas Lubanga. Print

AFP

13/06/08

 

LA HAYE - Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont convoqué une audience mardi 24 juin afin de "prendre sous considération la libération" du milicien congolais Thomas Lubanga Dyilo, accusé d'enrôlement forcé d'enfants soldats, et dont le procès a été reporté mercredi.

Dans une décision de 44 pages, les juges de La Haye écrivent qu'une "suspension dans la procédure s'impose (...) dans ces circonstances, une audience doit avoir lieu mardi 24 juin à 14HOO (12HOO GMT) afin de prendre sous considération la libération de l'accusé".

Mercredi, ils avaient indiqué dans une décision orale la suspension du procès de Thomas Lubanga, 47 ans, le premier accusé de la CPI à répondre de crimes de guerre pour son rôle dans la guerre civile ayant ravagé l'Ituri, une région de l'est de la République démocratique du Congo (RDC).

Le procureur avait l'intention de présenter des preuves potentiellement disculpatoires, obtenues en protégeant ses sources, notamment des agents des Nations Unies en RDC, et qui ne pouvaient donc, selon l'accusation, être transmises à la défense, ont expliqué les juges.

Or ceci "neutralise les opportunités qu'aurait eues l'accusé à préparer sa défense" et bafoue son "droit à un procès juste", selon leur décision.

En tant que chef de l'Union des patriotes congolais (UPC), Thomas Lubanga a supervisé et organisé, selon l'accusation, l'enrôlement forcé d'enfants au sein des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), l'aile militaire de l'UPC, entre 2002 et 2003.

Selon les ONG humanitaires, les affrontements interethniques et les violences entre milices en Ituri, pour le contrôle notamment de ses mines d'or, auraient fait 60.000 victimes depuis 1999.

Mardi, le procureur avait indiqué aux juges qu'il restait 156 documents, obtenus des Nations unies sous restrictions, et d'ONG humanitaires, qu'il n'avait pas le droit de transmettre à l'équipe de défense.

Ceux-ci pourraient permettre de constater que l'accusé "souffrait de troubles mentaux", qu'il "avait été intoxiqué" et qu'il lui "manquait donc toute capacité de contrôle de sa conduite, ou de compréhension de l'illégalité de celle-ci", selon les juges.

Ils pourraient également permettre de constater que Thomas Lubanga avait agi "par auto-défense" ou qu'"il avait fait des efforts pour démobiliser des enfants-soldats", selon la décision.

Lubanga aurait également eu un "commandement insuffisant" sur ses troupes, qui ont commis les crimes, et l'UPC et son aile militaire "étaient sous le contrôle de l'Ouganda, du Rwanda et d'autres pays", selon certains de ses documents.

Certains d'entre eux "avaient le potentiel" d'"impacter matériellement sur la détermination de la culpabilité ou de l'innocence de l'accusé", expliquent les juges, tout en indiquant qu'ils ont ordonné la suspension des procédures "avec une grande répugnance".

"Les juges ont une conscience très nette qu'en suspendant ces procédures, les victimes ont, en ce sens, été exclues de la justice", estiment-ils, tout en laissant au procureur l'opportunité de faire appel de leur décision.

 

AFP

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