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« L’objectif est de constituer un état-major commun qui puisse (...) adopter des stratégies communes (...), qui pourront même impliquer les forces combinées de nos pays » contre les divers mouvements rebelles et bandées armées, - baptisés « forces négatives »- implantés dans la région des Grands lacs africains, a expliqué à la presse le ministre burundais de la défense, le lieutenant-général Germain NIYOYANKANA, à l’ouverture des travaux qui devaient se prolonger jusque dans la soirée.
« Les chefs d’états-majors doivent analyser et adopter un document d’experts qui prévoit comment la région va (...) anéantir toutes les forces négatives », a indiqué un officier supérieur burundais, sous couvert d’anonymat.
Selon ce document, « les pays membres doivent préparer des actions conjointes contre les forces négatives opérant dans la sous-région (...) Il sera impératif de mener une série d’opérations offensives conséquentes ».
« Ces propositions sont importantes. On pourrait tous s’attaquer aux forces négatives basées à l’est de la République démocratique du Congo » (RDC), a souligné le même officier burundais.
La région des Grands lacs a sombré dans la violence et l’horreur au début des années 1990, avec le déclenchement en 1993 de la guerre civile au Burundi - dont le pays tente aujourd’hui de sortir - puis du génocide rwandais de 1994, suivi de rébellions et d’une guerre régionale africaine en RDC.
AFP
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