Navigation:    Accueil arrow Nouvelles arrow RDC arrow Goma : tous ensemble, chassons les FDLR/Interahamwe.

Nouvelles en bref

RDC: Une centaine de morts lors de la mutinerie de militaires à Katchanga.

Xinhua

25/05/12

 

KINSHASA - La mutinerie de militaires des Forces armées de la RDC (FARDC) à Katchanga, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu), aurait causé une centaine de morts."Aux dernières nouvelles, l'on apprend qu'environ 100 personnes ont été tuées lors de ces pillages des éléments de FARDC à Katchanga. Il y a aussi une cinquantaine de blessés et des femmes violées", a affirmé M. Thomas Kabuya, un responsable de la société civile du Nord-Kivu.

 

 
RDC: Une initiative délibérée du gouvernement continue à faire des victimes inutiles.

VirungaNews

23/05/12

 

personnes_deplacees.jpgLes contres vérités sur la situation militaire dans le territoire de Rutshuru, en province du Nord-Kivu se trouvent loin de convaincre ceux qui observent méticuleusement l’évolution de la situation sur terrain. En effet Kinshasa qui prétend mener son offensive pour capturer le général Bosco Ntaganda semble le chercher en sens inverse pendant que le Wanted-Terminator se la coule douce dans sa ferme de Bunyole, située en territoire de Masisi (Nord-Kivu).  

 
RDC: Gen. Ntaganda is only a pawn in a wider game.

Joseph Rwagatare

07/05/12

 

When strangers wail louder than the bereaved, you must be on your guard. Something is not quite right. They are hiding something, probably some involvement in the cause of the bereavement. Or they are plotting something sinister against the grieving people or their neighbours.

The wailing is very often unnaturally loud that it must surely be contrived. Other times it is so vicious you can’t distinguish between the loud cries and baying for blood.

This seems to have been the case in the Eastern Democratic Republic of Congo (DRC) in the last several weeks.

 
RDC: Kinshasa impose une nouvelle guerre face à la revendication des mutins du Kivu.

El Memeyi Murangwa

07/05/12

makenga_sultani.jpgContrairement aux déclarations rusées du général FARDC, Didier Etumba, de suspendre les opérations militaires contre la mutinerie, Joseph Kabila est décidé à en découdre avec les mutins qui en majorité sont des ex-militaires du Congrès national pour la défense du peuple, mouvement politico-militaire qui dans un récent passé n’a cessé de donner du fil à retordre à la garde prétorienne de Kabila présentée au front comme l’armée de la république.

 
RDC: 80 nouvelles défections de soldats ex-rebelles, dont un proche de Ntaganda.

AFP

04/5/12

 

GOMA (RDCongo) - Environ 80 soldats de l'armée congolaise ont fait défection jeudi dans l'est de la RDC, dont le colonel Sultani Makenga, qui fut adjoint du général Bosco Ntaganda dans l'ex-rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), a-t-on appris de source militaire.

Le colonel Makenga et le lieutenant-colonel Masozera ont fait défection dans la nuit de jeudi avec leurs hommes, dans la ville de Goma, capitale de la province instable du Nord-Kivu (est) frontalière avec le Rwanda, a déclaré à l'AFP un commandant des Forces armées (FARDC).

Nous avons récupéré 80 tenues avec bottines dans le cimetière du quartier Bujovu, a indiqué cette source, qui a requis l'anonymat.

Le général Ntaganda était numéro 2 du CNDP, et le colonel Makenga était son adjoint dans cette rébellion intégrée en 2009 dans l'armée.

 
Goma : tous ensemble, chassons les FDLR/Interahamwe. Print

Kivupeace

13/01/07

 

logo_conference_de_goma.gifTous comme s’ils se sont plagiés les uns les autres, les groupes ethniques du Nord-Kivu et ceux du Sud-Kivu qui ont défilé devant plus de 1300 délégués venus de partout pour les écouter et baliser ensemble un chemin vers la paix véritable du Kivu, ont pointé les FDLR du doigt comme la cause première de l’insécurité au Kivu.  Toutes les communautés ont, dans leurs discours, demandé le départ immédiat  du sol congolais et sans condition des FDLR/Interahamwe ces génocidaires rwandais qui ont massacré en deux mois seulement, plus d’un million des personnes, dans leur pays avant de transporter leur bagage des malheurs dans notre pays. Depuis vendredi 11 janvier 2008, les participants à cette conférence du Kivu sur la paix, la sécurité et le développement  ont assisté aussi à une séance d’exorcisme, chaque ethnie voulant se défouler des années de frustrations durant lesquelles elles n’ont jamais eu d’occasion pour se rencontrer toutes, se dire des vérités et laver ainsi leur linges salies depuis un siècle en famille. Ils se sont accusés mutuellement, chacune des ethnies étant le malheur de l’autre.

 

Quelques faits particuliers  épinglés dans leurs discours ont attiré l’attention des observateurs :  Une xénophobie montante de la part de la communauté Nyanga qui voit  dans les autres communautés qui s’installent à Walikale des visées expansionnistes , qu’ils ont fustigé surtout de la part des bashi qui veulent transformer une partie de notre territoire à un bushi dans le Nord-Kivu, a dit le porte parole de cette communauté de base.

Certains ont été plus délirants, comme les Hunde et les kumu qui demandent la révision des frontières, arguant que les frontières congolaises devraient arriver jusqu’à Ruhengeri au Rwanda et que le retour de ces entités sous le contrôle du Congo résoudrait beaucoup des conflits, selon les hunde et que les Tutsi et les Hutu devraient être chassé de Goma, territoire appartenant aux Kumu mais dont ils sont presque exclu par les deux précités qui se sont emparés de ce territoire ignorant les Kumu, autochtones.


Le discours qui a le plus frappé parmi les intervenants de vendredi, est celui des pygmées  qui ont demandé à toutes les communautés de considérer leurs différences comme une richesse à exploiter  pour le développement intégral qui ferait profiter à tous les fils de la province les richesses qui sont jusque là inexploitées. Et que c’est dans cette diversité que les potentialités de la province seront transformées en richesses profitables à tous.  Ils ont raisons les pygmées. Ne dit-on pas que la diversité est une force? C’est la force de Dieu qui a créé une diversité pour le bien être de l’humanité entière.

C’est dans la même ambiance que celle de  la veille que les ethnies du Sud-Kivu se sont lancé dans leurs plaidoiries, ce samedi 12 janvier, les babembe accusant les banyamulenge, les babwari accusant les babembe, les bafuliro s’attaquant contre les banyamulenge, ces derniers se tournant contre les premiers et les babuyu fustigeant  toutes les autres ethnies qui les marginalisent.

Au-delà de toute attente, cette conférence de Goma a eu comme mérite d’avoir permis aux uns et aux autres, pour la première fois, d’aborder les questions qui font que l’extrémisme, la négation de l’autre et, finalement, les guerres ponctuent la vie des populations du Kivu.  Il transparaît que le développement apparent déséquilibré de certaines ethnies par rapport aux autres,  serait  la source de cet extrémisme montante qui aujourd’hui fait de toutes les communautés les cibles des autres, même si la communauté tutsi reste la cible de toutes les autres, et les tutsi stigmatisés par toutes les autres, ont profité pour réclamer un statut spécial pour leur sécurisation.

Ici en intégralité, le memo de la communauté tutsi du Nord-kivu. Le sentiment de marginalisation dont se plaint chacun des groupes ethniques du Kivu  serait dû à l’absence d’un leadership pour tout le Kivu. Dans le Kivu, comme partout au Congo, l'État est un instrument de distribution des capitaux et du travail. Les dignitaires du régime sont de grands commerçants non  grâce au salaire qui n’existe pas mais grâce aux  facilités d'accès aux capitaux, l'acquisition du monopole dans la distribution des produits des entreprises nationales mais aussi grâce aux licences d'importation et des exonérations qui leur sont accordées.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, la communauté Nande est devenue la cible de toutes les autres ethnies du Nord-Kivu, qui l’accusent de s’accaparer de tous les postes politiques mais aussi de contrôler le secteur économique de la province du Nord-Kivu.   

Les conflits soulignés par les différentes ethnies, traduit les difficultés qu’a la société civile congolaise à se réguler car  l’Etat congolais a perdu depuis le régime de feu Mobutu ses capacités régaliennes assurant une gestion autoritaire des conflits qui deviennent aujourd’hui une  jachère étatique  où s’engouffrent toutes les stratégies politiciennes et où éclatent les contradictions de la société civile transformée en partis politiques ethno-tribaux.


Le seul coupable reste l’Etat congolais dont l’absence donne naissance à l’émergence des leaders ethniques en mal de positionnement, promettant merveilles à leurs communautés de base qui se radicalisent pour ne pas perdre les avantages acquis par le pouvoir. Espérons que la franchise et la détermination de ces communautés à enterrer le passé pour se tourner vers un futur promettant, va réveiller le gouvernement Gizenga et le pousser à poser ne fut ce que une première pierre, pour que cette fois-ci débutent  les 5 chantiers devenus slogan creux pour endormir les naïfs alors que les bundu dia kongo continuent à mourir 3000km loin des zones turbulentes du Kivu.

Pourvu que les vœux des conférenciers soient exaucés, que les FDLR retournent chez eux pour y être jugé des crimes commis au Rwanda et chez nous au Congo et que  tous se rendent compte que le problème se trouve au sommet de l’Etat et non dans les communautés.

 

 

 

www.kivupeace.org

Comments
Add NewSearchRSS
Only registered users can write comments!

Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved.





Del.icio.us!Google!Live!Facebook!StumbleUpon!Yahoo!Free social bookmarking plugins and extensions for Joomla! websites!
 
< Prev   Next >

Content Calendar

<< May ’12 >>
Mo Tu We Th Fr Sa Su
 
 1
 2
 3
 4
 6
 7
 8
 9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
   


Independence Song

start Player



Ensemble nous pouvons faire de ce monde un paradis


Together we can make this world a better place


latoya_et_papa_murangwa.jpg