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AFP
26/11/11
LAGOS(AFP)- Emeka Odumegwu-Ojukwu, chef de la guerre de sécession du Biafra, à la fin des années 60, héraut de la communauté Igbo, est décédé à l'age de 78 ans en Grande-Bretagne, a annoncé samedi la présidence nigériane.
Ancien étudiant d'Oxford, le colonel Ojukwu, avait lancé en mai 1967 une tentative de sécession alors qu'il était gouverneur militaire de région. Il accusait le pouvoir fédéral dominé par les musulmans du nord de marginaliser sa communauté, notamment après l'assassinat en juillet 1966 du seul président d'origine Igbo, le général Thomas Aguiyi-Ironsi.
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El Memeyi Murangwa
14/10/11
Le président américain vient d’adresser une lettre annonçant aux législateurs de son pays l’envoi d’une centaine de soldats américains en Afrique centrale pour aider à traquer la LRA (Armée de résistance du seigneur) que commande le rebelle ougandais Joseph Kony.
Ces militaires américains qui comptent avoir un champ d’action couvrant la Centrafrique, RD du Congo, et le Sud-Soudan d’après la correspondance de la Maison Blanche n’assureront que des missions de formation et de renseignement et n’engageront pas dans le combat avec la LRA, sauf en cas de légitime défense.
Rébellion ougandaise créé en 1988 par Joseph Kony, l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) avait pour objectif principal le renversement du président ougandais Yoweri Kaguta Museveni.
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AFP
04/08/11
LE CAIRE- L'image choc de l'ancien président égyptien Hosni Moubarak dans le box des accusés a captivé le monde arabe, où nombreux sont ceux qui saluent son procès comme une "grande leçon" pour "ceux qui s'accrochent à leur siège".
L'image choc de l'ancien président égyptien Hosni Moubarak dans le box des accusés a captivé le monde arabe, où nombreux sont ceux qui saluent son procès comme une "grande leçon" pour "ceux qui s'accrochent à leur siège".
La photo de l'ancien homme fort de l'Egypte, couché sur une civière dans une cage grillagée, a fait le tour du monde et frappé les esprits dans une région où les dirigeants sont d'ordinaire tout-puissants et ne rendent que rarement des comptes.
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AFP
01/08/11
WASHINGTON — La famine dans la Corne de l'Afrique est due en partie à un "échec collectif à mettre fin à la guerre civile en Somalie", a déclaré lundi le président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka.
"Même si le détonateur de cette tragédie a été la pire famine depuis 60 ans, il s'agit aussi de notre échec collectif à mettre fin à la guerre civile en Somalie", a-t-il déclaré dans une interview à l'AFP.
Une grande partie de la Somalie est en proie à la violence et échappe à tout contrôle gouvernemental depuis le coup d'Etat qui a chassé du pouvoir le dictateur Mohammed Siad Barré en 1991.
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El Memeyi Murangwa
10/07/11
Le président de la Société Sunair, Deo Mazimpaka, l’un des pionniers de l’exploitation du fret aérien dans la région des Grands Lacs est décédé le vendredi 08 juillet 2011 à l’âge de 48 ans de suite d’un accident d’avion survenu à l’aéroport de Kisangani a appris VirungaNews de source de sa famille.
Marié à Joséphine Rwigema et père d’une famille nombreuse, Deo Mazimpaka était le pilier de tout un clan. Il avait en charge nombreuses veuves, neveux, et nièces qu’il encadrait avec beaucoup d’amour et d’abnégation.
Né à Goma le 27 juillet 1963 de Papa Faustin Ndwaniye et Maman Dorothée Mukankusi, le jeune Déo Mazimpaka a grandi entouré de beaucoup d’amour. Il avait toujours sur lui un sourire qui extériorisait la bonté qui le caractérisait.
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El Memeyi Murangwa
09/07/11
Aujourd’hui le Sud-Soudan est devenu la plus jeune nation du monde. Le pays de John Garang accède à sa souveraineté après deux guerres civiles au cours des cinq décennies qui ont coûté la vie à deux millions de personne.
Juba, la capitale du nouveau pays est en liesse. Les sud soudanais chantent, dansent, et célèbrent enfin la rupture avec le Nord. L’indépendance du Sud Soudan marque l'aboutissement heureux du referendum pour son autodétermination au mois de janvier 2011, ceci après l’accord de paix conclu entre le Nord et le Sud Soudan en 2005.
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Jacques Morel
24/04/11
Le principal méfait de l’industrie nucléaire n’est pas
celui qu’on croit. Loin devant le danger qui pèse sur les populations résidant
à proximité des centrales électro-nucléaires et des industries en amont et en
aval du cycle de l’uranium, le sang des populations africaines que les soudards
français ont fait couler, et continuent de faire couler, pour s’assurer le
contrôle des régions d’Afrique recèlant des mines d’uranium, constitue un
tribut que partisans et opposants des applications dites pacifiques de
l’énergie nucléaire feignent tous d’ignorer.
Qui connaît les circonstances dans lesquelles la
France est entrée en possession du Niger où se trouvent les principales mines
d’uranium d’Areva ? Qui se souvient de cette mission Afrique centrale,
cette colonne infernale des capitaines Voulet et Chanoine, qui mit à feu et à
sang le pays Mossi (Burkina Faso actuel), le Soudan (Mali actuel), le Niger et
le Tchad en 1898-1899 ? Qui se souvient de ces 20 femmes tuées à coup de
lance avec leurs nourrissons ce 9 janvier 1899 à Sansané-Haoussa, au bord du
fleuve Niger, sur l’ordre du capitaine Voulet ? [1]
Qui se souvient que plus d’un millier d’habitants de Birni N’konni, bourg de
l’actuel Niger, furent passés par les armes le 2 mai 1899 ? [2]
C’est grâce à ces massacres que la France garde le contrôle de cette région
encore à l’heure actuelle. Et réciproquement, c’est ce malheureux pays, le
Niger, qui est garant de l’indépendance énergétique de la France, comme le
Gabon et le Congo Brazza le sont pour le pétrole.[3]
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