DR Congo arming FDLR – Dr Sezibera

By James Munyaneza

25/10/07

 

fdlr_captives.jpgKIGALI – The Congolese government army is collaborating with FDLR rebels and has lately increased its weaponry supplies to the Genocide force, a top aide to President Paul Kagame has said. Dr Richard Sezibera, Kagame’s Special Envoy to the Great Lakes Region, has said that Congolese military commanders have continuously supplied the Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (FDLR) rebels with arms, ammunition and other war materials.

FDLR is composed of remnants of the defunct Rwandan government soldiers (ex-Far) and Interahamwe militia, which are jointly blamed for the massacre of over a million people during the 1994 Genocide.

“There is now overwhelming information on the collaboration of the FDLR with many FARDC (Congolese army) units.

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Congo forces rape, kill Kabila opponents – Amnesty

Reuters

25/10/07

 

KINSHASA, Oct 25 (Reuters) – The Democratic Republic of Congo should reform its security forces and prosecute members accused of raping, murdering and torturing suspected opponents of President Joseph Kabila, Amnesty International said on Thursday.

The British-based rights body said government security, intelligence and police services continue to abuse human rights despite last year's landmark elections, designed to end years of war and chaos in the vast, unruly central African state.

"Far from protecting the people of the DRC, the state security services remain agents of torture and death," it said.

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RDC: En 1999, plus d’un millier des Tutsi congolais persécutés furent évacués du Congo vers les USA.

El Memeyi Murangwa

 

 

24/10/07 

 

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Victimes d’une persécution gouvernementale.

 

Au mois d’aout 1998, le gouvernement Kabila lança la chasse à l’homme invitant la population à dénicher les vermines-Tutsi à   éradiquer selon les termes propres de l'ancien vice-président Abdoulaye Yerodia et leur faire subir le supplice du collier.  Le Président  Laurent Désire Kabila mit sur pied des brigades d’auto- défenses populaires (CPP) qui aidèrent l’armée nationale et la police à procéder aux fouilles pour arrêter et massacrer des paisibles citoyens dans les grandes villes du pays qui ont eu la seule faute de naitre Tutsi ou d’avoir des traits nilotiques.  

L’armée nationale que dirigeait son fils Joseph Kabila, revenu précipitamment de Chine, se distingua dans des massacres à grande échelle dans les milieux urbains.  Les militaires refusant de combattre une nouvelle rébellion se montrèrent plus efficaces dans les assassinats sélectifs, les pillages et les viols à l’égard des Tutsi.  Plus tard par manque des boucs-émissaires, ils se jetèrent sur le reste de la population, provocant la naissance des plusieurs milices qui tentent à ce jour de stopper l’arbitraire encouragé présentement par le pouvoir. 

Ministres, Vice-ministres et officiers supérieurs relayèrent une campagne xénophobe sans précédant dans l’histoire du pays.  Abdoulaye Yerodia (sénateur PPRD/J.Kabila) utilisa les medias nationaux pour pousser le peuple à la vindicte et continua ce jeu dangereux jusqu'à la veille des dernières élections présidentielles.

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Laurent Nkunda accepte l’intégration de ses troupes.

France 24 / Reuters

24/10/07

 

l.m._nkunda.jpgLe général Nkunda a annoncé l'intégration d'une partie de ses hommes au sein de l'armée gouvernementale. Cette décision ne garantit pas pour autant la fin des affrontements.

Le général rebelle Laurent Nkunda a annoncé mercredi son intention d'envoyer une partie de ses hommes dans un centre de regroupement, afin de les intégrer au sein de l'armée gouvernementale congolaise (Fardc) dans le cadre d'un processus de paix dans l'Est de l'ex-Congo belge.
"Aujourd’hui, je vais envoyer plus de 500 de mes militaires au camp de brassage de Kirolirwe", a-t-il annoncé à Reuters par téléphone de son fief de Masisi, dans l'est du Nord-Kivu.

Bien qu’il ne s’agisse que d’une infime partie de ses troupes, estimées entre 6000 et 8000 hommes, Laurent Nkunda considère avoir fait preuve de bonne volonté. Il attend maintenant une réaction de la part du gouvernement.

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Cinq questions à Joseph Mudumbi.

E.S.

23/10/07

 

1. Les propos de Me Azarias Ruberwa à la RFI sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC a provoqué un controverse dans certains milieux politiques. Qu’en pensez-vous ?

J’ai lu dans votre journal du vendredi 19 octobre 2007, une interview attribuée à l’ancien vice-président de la RDC, Me Azarias Ruberwa. Je refuse de croire que l’ancien vice-président chargé des questions politiques, défense et sécurité pendant les trois dernières années de la Transition congolaise puisse se moquer publiquement de mes compatriotes tutsi, de Nkunda, des Kivutiens et des Congolais en général. En évoquant aujourd’hui la question du retour des réfugiés tutsi congolais, il oublie de dire au monde qu’il était chargé d’organiser leur retour et que pendant trois ans, il n’a ramené personne alors qu’il aurait pu et dû le faire. Il avait sous sa responsabilité, les ministères de l’Intérieur, des Droits humains et des Affaires humanitaires. Par contre, à cause de la mauvaise gestion de ses responsabilités, d’autres Tutsi congolais en l’occurrence, les Banyamulenge du Sud-Kivu ont dû fuir leur pays et deux ans durant, il n’a pas pu les ramener.

2. Parlez-nous de Laurent Nkunda et de Tutsi ?

Si Laurent Nkunda est aujourd’hui ce qu’il est, c’est l’ancien vice-président Ruberwa qu’il l’a induit en erreur. Nkunda l’a dit lui-même à Bukavu en indiquant qu’il exécutait les ordres de Ruberwa. Et personne de ceux qui connaissent la vérité ne peut le lui permettre. S’agissant de la discrimination des Tutsi, je pense que l’ancien vice-président n’a pas raison de dire que le gouvernement congolais tolère cette discrimination. A ce sujet, je pense qu’il n’a pas raison de dire que le gouvernement congolais discrimine les Tutsi.

3. Voulez-vous donner assez de précisions sur cette question relative à la discrimination des Tutsi ?

Je pense que l’ancien vice-président n’a pas raison de dire que le gouvernement discrimine les Tutsi. Est-ce parce qu’il n’est plus aux affaires qu’il y a discrimination ? Quand il occupait une des plus hautes responsabilités du pays, il ne parlait pas de discrimination. Cette discrimination, est-elle antérieure ou postérieure à son mandat de trois ans à la tête du pays ? Qu’a-t-il fait pour régler cette question ? Je pense que Me Ruberwa a encore le sens de la mesure. Comparer l’apartheid de l’Afrique du Sud d’hier et la situation des Noirs des Etats-Unis à celle des Banyamulenge du Sud-Kivu est une exagération. Car, dans cette province, le commandement des opérations militaires et le ministère provincial de l’Intérieur sont gérés par des compatriotes Banyamulenge, dont personne ne se plaint à Bukavu. Au moment où tout le monde tend vers la modération des propos pour privilégier la convivialité des communautés, les déclarations de Me Ruberwa ne sont pas du tout pacifiques. Après dix ans de conflits, les frictions existent, certes, entre communautés, mais les élever au niveau de l’Apartheid est une attitude inacceptable à nos jours.

4. Que dites-vous de la question des Interahamwe ?

Lorsque Me Ruberwa était vice-président de la République, il avait, entre autres compétences, la neutralisation des forces négatives, à savoir le désarmement et le rapatriement des Interahamwe. Or, aucun compte rendu du Conseil des ministres ne renseigne qu’il a, un seul jour présenté un plan visant le règlement de cette question.

Par contre, les efforts qui avaient été entrepris au Sud-Kivu de rapatrier les Interahamwe par le commandant militaire de cette région ont été sapés par le vice-président qui lui a fait la guerre jusqu’à le faire partir de cette province. Le conseil qu’il prodigue au gouvernement de résoudre de manière politique la condition des Tutsi est sans objet. Je me demande qui l’a empêché de l’appliquer quand il était vice-président chargé des questions politiques ? A nouveau, on ne l’a pas entendu faire une proposition dans ce sens durant les trois années de la transition. Pendant cette période, qu’a-t-il fait pour les Tutsi ? Avant de parler en leur nom, il aurait pu faire son bilan en leur faveur. Enfin, en rapport avec la question de marginalisation des Tutsi dans le processus congolais, je voudrai rappeler au vice-président que des Tutsi ont été élus à l’Assemblée nationale et au Sénat y compris dans des circonscriptions où n’habitent pas les Tutsi. C’est le cas des trois honorables parlementaires qui siègent valablement dans ces deux institutions.

5. Concrètement, que faut-il faire pour le retour de la paix à l’Est de la RDC ?

Le Congo d’aujourd’hui n’est pas celui d’hier. Sinon, un espoir est en train de naître. Je profite de cette opportunité pour dire aux leaders politiques du Kivu dont je suis originaire, qu’ils ont une responsabilité particulière dans le retour de la paix en RDC. A travers leurs déclarations, attitudes et actions politiques, ils doivent privilégier les aspects qui unissent les gens plutôt que ceux qui les séparent. Car, nous avons tous quelque chose en commun, c’est le Congo.

Acteur politique de l’AMP et ancien membre du gouvernement de Transition.

 

 

Le Potentiel

Regional MPs’ peace team to meet Kabila, Nkunda.

By CHARLES KAZOOBA

Kampala, 10/24/07

 

KAMPALA – Parliamentarians from 11 countries in the Great Lakes Region and the Horn of Africa have formed a peace team, which among other initiatives will meet President Joseph Kabila of the DR Congo and Congolese rebel leader Gen. Laurent Nkunda.

Two Ugandan legislators who are part of the regional inter-parliamentary forum have said that in Kampala that the peace team formed in Arusha, Tanzania early this month would first head to Darfur, Sudan.

“Apart from meeting the two (Kabila and Nkunda) we intend to meet all warring parties in the region,” Onyango Kakoba, a Uganda legislator heading the forum’s desk in Kampala told The New Times this week.

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La troïka de la SADC tient une réunion sur la situation en RDCongo.

Xinhua

23/10/07

 

LUANDA — La troïka pour l'organe sur la coopération en matière de politique, de défense et de sécurité de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) a tenu lundi à Luanda une réunion extraordinaire pour analyser la recrudescence des conflits armés dans l'est de la RDCongo.

La réunion extraordinaire présidée par le ministre angolais des Affaires étrangères, Joao Miranda, a regroupé les diplomates swazi et tanzanien en leur qualité de vice-président et de président sortants de l'organe de la SADC.

Des experts de ces trois pays ont discuté, au siège du ministère angolais de l'Intérieur, des sujets relatifs aux conflits armés en RDCongo.

L'Angola a pris la tête de la présidence de l'organe de la SADC depuis août 2007 à Lusana en Zambie, lors du 27e sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la SADC.

Xinhua

RDC: HWR dénonce des crimes “épouvantables” contre les civils au Nord-Kivu.

AFP

23/10/07

 

KINSHASA, 23 oct 2007 (AFP) – Human Rights Watch (HRW) dénonce des crimes "épouvantables" perpétrés contre des civils au Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), et exhorte Kinshasa et l'ONU à favoriser une solution politique à la crise, dans un rapport publié mardi.

Dans un rapport d'une centaine de pages intitulé "Nouvelle crise au Nord-Kivu" et publié à Kinshasa, l'organisation de défense des droits de l'Homme décrit des meurtres, exécutions sommaires, recrutements forcés d'enfants, pillages et viols barbares "commis par toutes les parties en conflit" depuis 2006 dans cette province congolaise frontalière du Rwanda.

Foyer de rébellions ayant déjà plongé à deux reprises l'ex-Zaïre dans la guerre (1996-1997 et 1998-2003), le Nord-Kivu est depuis fin août le théâtre d'affrontements entre l'armée régulière, des troupes dissidentes ralliées à l'ex-général tutsi congolais Laurent Nkunda, mais aussi des milices locales Maï Maï et des rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), tous deux hostiles à Nkunda.

"Les tentatives de résolution du conflit n'ont pas encore apporté de soulagement aux populations locales", déplore Anneke Van Woudenberg, chercheuse principale pour le Congo à HRW, appelant à des mesures d'urgences pour "protéger les civils" et mettre fin à "l'impunité presque totale dont bénéficient les auteurs" des crimes contre les civils.

HRW met en garde contre les risques d'une "guerre de grande envergure dans la province du Nord-Kivu", dont plus de 370.000 habitants ont fui leurs foyers depuis la fin 2006.

Agence France Presse

Kinshasa : JED dénonce la bastonnade de deux journalistes de Horizons 33.

Radio Okapi

23/10/07

 

bastonnade.jpgEustache Namunanika et Didier Lofumbwa, journalistes à la télévision Horizons 33 ont été victimes d’une bastonnade ordonnée par le ministre d’Etat en charge de l’Enseignement supérieur et universitaire, selon Journaliste en danger (JED), une ONG de défense et de promotion de la liberté de la presse en RDC, rapporte radiookapi.net

Dans une lettre adressée mardi au premier ministre Antoine Gizenga, JED demande au gouvernement de désavouer le comportement du ministre d’Etat Sylvain Ngabu, jugé indigne.

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Kitchanga : 10 000 déplacés en situation déplorable.

Radio Okapi

23/10/07

 

Environ 10 000 personnes déplacées des localités de Mweso, Kalembe, Nyanzale et autres villages sont regroupées depuis près d’un mois dans une école primaire de Kitchanga transformée en lieu de logement. Ces déplacés ont été recensés par la Croix rouge locale et déclarent n'avoir reçu aucune assistance, rapporte radiookapi.net

La nourriture commence à faire défaut et la malnutrition a fait son apparition, surtout parmi les enfants. Mais c’est la situation sanitaire qui est la plus déplorable. Le centre de santé de Kitshanga est l'une des rares structures médicales qui subsiste après les derniers affrontements du mois de septembre. Il n'a malheureusement plus de médicaments. Les produits médicaux arrivaient à partir de l'axe routier Masisi-Goma. Mais depuis 2 semaines, le trafic est interrompu sur cet axe.

Par manque de pétrole pour alimenter la chaîne de froid, les enfants de 0 à 5 ans n’ont pas reçu le vaccin contre la rougeole du mois d'août dernier. Ce mois d'octobre, 2 cas de rougeoles ont été recensés, contre 8 cas observés le mois dernier.

Dr Alexis Kasanju, médecin directeur du centre de santé de référence de Kitshanga, souhaite l’ouverture d’un corridor, ne fut ce que pour les médicaments. « Le centre de santé de Kitchanga est entrain de prendre en charge les déplacés qui nous parviennent en masse, de façon gratuite. Et nous n’avons plus de médicaments parce que nous ne sommes plus ravitaillés à partir de Goma. Ce qui fait que nous ne pouvons pas vacciner les enfants dans la mesure où le pétrole que nous utilisons pour la chaîne froide n’arrive plus parce qu’on a interdit que le pétrole vienne de ce côté. Nous avons commencé à enregistrer les cas de rougeole. Ce qui est un danger pour la population. Donc, qu’on laisse quand même passer un certain nombre de choses qui doivent faire vivre la population. Vraiment la population souffre parce qu’on ne veux pas faire passer les produits manufacturés de ce côté. »

Les produits manufacturés aussi se font de plus en plus rares. Les uniques produits manufacturés qui subsistent dans les stocks des commerçants ont doublé de prix.

 

Radio Okapi